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L’économie et son fonctionnement.

RemixGlass
Published on 6 mai 2020 at 15 h 31 min

L’économie et son fonctionnement actuel dans une crise sans précédent.

Attention, cet article prend des principes dans une globalité et peut ainsi manquer de précisions, mais cela permet de rendre l’information accessible à tous. Si vous souhaitez avoir plus d’informations, libre à vous de vous lancer dans vos propres recherches.

Nous le savons tous, ces derniers temps, nous passons par une période sans précédant, que nous n’avons jamais vécu.

Le confinement de plus de 2 milliards de la population mondiale et un crack économique que nous n’avons jamais vécu sur l’économie réelle. 

Il est bon de noter que lors de la 2ème guerre mondiale, il n’y avait pas autant de population sur terre, que de personnes actuellement confinées.

Mais pourquoi cette période est aussi complexe, et quelles sont les problèmes économiques actuels? 

L’économie capitaliste, est régi par la dette et l’emprunt. A chaque fois qu’une personne fait un prêt pour payer un objet, une maison, créer son entreprise, d’autres personnes mettent leur argent à leur service. Le problème qu’une dette engendre, c’est qu’elle devra être remboursée à un moment donné auprès de la dite personne. Cela est vrai dans une économie de marchés où l’on emprunte sur le dos d’autres personnes, mais cela n’est pas la même chose concernant un état. 

Mais revenons tout d’abord sur le problème des dettes communes, quand une personne emprunte, il arrive au cours de sa vie, qu’il ne finisse par ne pas rembourser cette dette. Cela créer un vide, qui ne sera jamais comblé. C’est ce que l’on peut observer notamment dans l’éducation aux Etats Unis ou des étudiants empruntent, mais ne peuvent pas rembourser. Cela créer ainsi une bulle, car les états avancent l’argent où l’économie se régule afin de pouvoir combler ce trou financier. 

Ce trou dit aussi déficit que l’on appelle une bulle ne sera jamais remboursé, et lorsqu’elle explose comme en 2008, on obtient une crise économique. En gros tout le monde veut récupérer son argent mis en jeu, alors qu’il n’y a plus de sous. Alors les états fabriquent de la monnaie, pour combler le déficit. Lors de cette fabrication, ils ont deux choix. Fabriquer et prendre en compte une perte sèche économique, ou contracter une dette, qui doit être remboursée par l’état afin de combler cette fabrication de monnaie. 

Dans les deux cas, tout ceci est à prendre avec beaucoup de légèreté, car il n’y a rien de plus absurde que l’argent et au final celui-ci n’est qu’un outil. Il peut être créé, modifié, perdu, etc…., sans que cela ait d’impact ou au contraire un impact dévastateur, suivant l’importance que l’on lui porte. 

Le problème dans cette création de monnaie est que l’on en arrive à deux paradoxes. 

Si les états fabriquent sans compter de l’argent, et ne demandent rien en retour, on peut se retrouver dans une inflation. En gros tout le monde a trop d’argent, ce qui fait que pour que l’on puisse vivre et que les états tournent, on est obligé d’augmenter les prix, jusqu’à arriver à une absurdité qu’une baguette de pain vaut 10 000€. 

Par contre, si on considère que l’état doit fabriquer en demandant une contrepartie, sans prendre en compte la possibilité de perte sèche, alors on en arrive à un potentiel de récession économique. En gros l’état rembourse une dette grâce à son économie créée, (le PIB) qui lui permet de rembourser petit a petit les intérêts. 

Le souci étant que très souvent les intérêts finissent par rattraper le PIB des états, et donc les gens doivent travailler plus pour créer plus d’économie mais avec un plus petit salaire. On arrive donc à une récession économique. Mais quand les gens travaillent plus et qu’ils gagnent aussi moins d’argent et bien ils font moins de dépenses et de sorties et au final le PIB chute. 

Pour en finir a avoir une dette que l’on ne pourra jamais rembourser. 

La particularité de la crise actuelle, est quelle est sur l’économie réelle. C’est à dire, que ce ne sont pas les banques qui sont directement touchées mais le marché, les commerçants etc…. De plus à chaque fois qu’une crise comme celle-ci s’est produite, nous en sommes arrivés soit à un écrasement de la dette, comme a pu le faire Napoléon Bonaparte ou bien d’autres événements, soit à une montée au pouvoir de partis totalitaires, et finalement à des guerres. 

Du coup, tout cela demande une certaine réflexion est de bien équilibrer la balance. La situation dans laquelle on est, est compliquée car les états vont de plus en plus dans le sens d’une récession économique. 

Il serait peut être pensable d’étudier une troisième possibilité, trouver le financement d’équilibre, permettant aux états de se financer sans remboursement, à hauteur de leurs besoins, dans une moindre mesure, et le reste de le placer sous conditions. A des taux de remboursement accessibles en 3 à 5 ans suivant le PIB actuel de l’Etat. 

Cela pourrait être une solution pour ainsi éviter un effondrement, et permettre de prendre le temps de réfléchir pour bâtir un nouveau marché plus respectueux de nos ressources et de l’environnement. 

Au final, nous sommes comme en condition avec la pyramide de Pavlov. Et si nous réfléchissons trop longtemps à nos besoins primaires, nous ne pourrons pas penser à un futur plus stable économiquement, structurellement et écologiquement. Il faut pendant quelques années mettre à l’arrêt les besoins de toujours gagner plus d’argent, pour stabiliser les piliers de la structure. Sachant que dans une crise, les plus riches sont beaucoup moins impacté que les personnes de revenus moyens, car ils ont plus de ressources et donc plus de marges de manoeuvre. 

Repenser notre économie dans son fondement est indispensable pour faire face à de potentielles crises futures. 

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