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De plus en plus de pandémies mondiales, notre avenir?

RemixGlass
Published on 14 mars 2020 at 22 h 23 min

De plus en plus de pandémies mondiales, notre avenir?

Article écrit par Léa LOPEZ

Au regard des récents événements liés au coronavirus, on est en droit de se demander si de telles circonstances ont a vocation de se reproduire et comment en ait on arrivé là.

Courant décembre ou novembre 2019, selon les estimations, un nouveau virus est apparu à Wuhan en chine : le COVID-19. Tout d’abord infectant la chine, la situation s’est rapidement accélérée pour arriver, en moins de 6 mois, à la situation de pandémie actuelle. 

On a alors vu l’apparition de nombreuses pénuries, notamment en gel hydroalcoolique et en masques de protection, ainsi que 2 crashs boursiers en moins d’un mois. Résultantes directes des mouvements de paniques qui ont eu lieu suite à l’annonce de l’apparition du virus, ils auraient sûrement pu être évités par une meilleure communication. 

Face au COVID-19, nous avons fait de nombreuses erreurs, ayant mené à la situation actuelle. Fort heureusement, il semblerait que la situation soit tout de même en voie d’amélioration. En Chine, l’épidémie est en train de se résorber, et de nombreux scientifiques (Pascal Crépey et Luc Perino entre autres) estiment que le virus évolue vers une forme moins mortelle (bien que plus contagieuse). 

Tout porte donc à croire que nous sortirons de cette pandémie à moindre mal malgré nos erreurs. 

Mais ce n’est pas la dernière pandémie à laquelle nous devrons faire face. Il va y avoir de plus en plus de nouveaux virus et de plus en plus de pandémies. Ce n’est pas une hypothèse, c’est une certitude.

Le réchauffement climatique, la déforestation, la chasse aux espèces sauvages, sont autant de facteurs qui favorisent l’apparition de nouveaux virus et bactéries. De plus en plus, l’homme est en contact avec des espèces, des lieux, auquel il n’a jamais eu accès auparavant. Et ces lieux, ces espèces, portent des virus et des bactéries inconnues à notre organisme, contre lesquelles il a bien du mal à se défendre.

De telles circonstances ont déjà eu lieu par le passé, mais il n’est pas sûr que vous puissiez trouver beaucoup de Maya pour vous en parler. 

Fort heureusement pour nous, le COVID-19 n’est pas très mortel: entre 1 à 3 % de mortalité. Alors oui, ça fait tout de même beaucoup de personnes, mais il ne faut pas oublier que cela aurait pu être bien pire. 

La Chine à été beaucoup critiqué pour sa réponse au COVID-19, mais si on y réfléchit un peu, que ce serait-il passé s’il était apparu dans un pays en développement tel que le Chad, où il y a 3.5 docteurs pour 100 000 personnes. Ou encore s’il était apparu en République démocratique du Congo, qui vient tout juste de se débarrasser d’ébola. En réalité, de nombreux pays à travers le monde n’ont pas les ressources médicales nécessaires pour faire face à de telles situations. Ils ne sont, ni capable de soigner, ni de prévenir le reste du monde assez rapidement pour les protéger. 

Aujourd’hui, nous avons été chanceux ; mais le serons-nous demain ? Pour nous protéger nous, il faut les aider eux. 

Fermer les frontières, mettre en place des quarantaines, tout cela ne sert qu’à ralentir très faiblement la propagation des épidémies. L’Homme est un animal sociable, comme disait Aristote. Loin des siens, surtout en temps de crises, les gens vont toujours chercher à se retrouver. Il y aura toujours des mouvements ; et dans un monde de mondialisation tel qu’il est aujourd’hui, de plus en plus d’épidémies sont voué à devenir des pandémies. Il faut donc construire notre système en conséquence.

Construire un système de santé publique mondial semble être la seule solution viable à long terme pour s’assurer que de telles situations, à l’avenir, ne dégénèrent pas de manière encore plus grave. 

Construire un système de santé publique mondiale ça signifie notamment revoir nos chaînes de livraisons, pour éviter les pénuries en produits de premières nécessités à l’avenir. Actuellement, il n’y a aucun stock de réserve. Cela signifie qu’en cas de rupture de stock, les hôpitaux, pharmacies, médecins, etc…. Doivent commander les produits, attendre que le producteur reçoive la demande et les produise, puis les envoie. Cela entraîne des délais qui peuvent être très long, surtout quand le premier producteur mondial, la chine, est touché. 

Il faudra également améliorer la vigilance aux épidémies et aider les pays les moins développés à se prémunir contre les futures épidémies.

Sources:

http://theconversation.com/covid-19-en-france-vers-quelle-evolution-de-lepidemie-133655
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/epidemie-de-coronavirus-une-mutation-a-t-elle-rendu-le-covid-19-plus-agressif_3853581.html
https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200313.OBS25977/a-quoi-ca-sert-de-gagner-du-temps-face-au-coronavirus.html

Conférence TEDxSMU de Alanna Shaikh https://www.youtube.com/watch?v=Fqw-9yMV0sI

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